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Bryan Faurel et les jeunes Fenouillétains peuvent être fiers de leur prestation.

  • Bryan Faurel et les jeunes Fenouillétains peuvent être fiers de leur prestation.
  • Avant eux le déluge, après eux le grand vide
    Avant eux le déluge, après eux le grand vide
 
 

Publié le  , mis à jour 

l'essentielPropulsée dans "l’enfer de Lanester", la délégation haut-garonnaise a été en quelque sorte sauvée des eaux par le probant parcours des jeunes Fenouillétains.

D’abord, il y eut le cri perçant des mouettes, ces oiseaux (de nuit, mais si !) d’un genre très particulier car susceptibles de "pourrir" le sommeil de ceux qui, venus de loin, en avaient pourtant bien besoin. Ensuite, ces trombes d’eau dignes d’un remake de l’apocalypse, à tel point que l’on flirta un long, un très long moment avec l’interruption des parties. Voilà pour ceux qui pensent que l’on s’amuse, que l’on se marre, à la pétanque.

Des rigoles et des mares, ça oui, il y en a eu. Assez pour doucher et même couler, dans l’ordre chronologique, ces braves gens de Daux (en barrage), de Revel (idem), de Villematier (en sortie de poule), de Lasbordes (itou), de Cazères (en 32e de finale). Heureusement, les maîtres-nageurs sauveteurs de Fenouillet veillaient au grain.

Phase préliminaire négociée sans coup férir, canalisation des vagues méditerranéennes – gardoise et surtout corse, laquelle se fit menaçante (6-10) en 16e de finale, oui, "Daim", Sony et Bryan Faurel ont bien mérité d’être applaudis, le dimanche matin et à la demande de Laurent Causse, lorsque le trio normand, au pied un peu plus marin et qui s’était pareillement couvert de gloire à Fréjus il y a deux ans (Lefoll, Cousin, Tessier), les envoyèrent par le fond. Les protégés de Raymond Neveu les firent pourtant "ramer" (7-2) mais, au bout de quelques mènes, les forces vives vinrent à manquer : 7-7, 7-10, 7-13. Pas grave, les meubles étaient sauvés. Pour la mise hors d’eau, en revanche, il faudra repasser.

Luc Laille ou le salut du revenant

In situ à l’image du pari gagnant de Michel Perez ou à distance, les Haut-Garonnais avaient toutes les bonnes raisons d’exploser de joie au moment de la fabuleuse victoire en finale du trio ariégeois composé de Fabien Barre, Dylan Nexon et Luc Laille. Hé oui, Luc Laille, l’ancien Columérin qui traînait comme un boulet l’étiquette de "l’éternel espoir qui ne confirme jamais", à l’image d’un Laurent Roussey, d’un Thierry Tulasne ou d’un Sylvain Chavanel naguère. La cruelle défaite de 2016 en 8e de finale du championnat de France à Varennes-sur- Allier avait, à en croire certains avis, sonné le glas des ambitions de celui qui faisait alors équipe avec Mercadier et Gomez de Segura sous la bannière columérine. Que nenni ! Le jeune homme (il aura bientôt 22 ans) a bien mûri, sa contribution à la série de succès obtenus par les protégés d’Alain Picazo à l’ombre du couperet devant être saluée à sa juste valeur. Tir ou point, Luc a prouvé qu’il avait tout d’un grand. Le voilà avec un maillot pour la vie !

Philippe Alary

Tag(s) : #Championnats de Ligue et France

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